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Abbayes et prieurés mauristes

Restaurer, adapter, reconstruire : les choix des mauristes aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Par André Lévy, l’œuvre architecturale des mauristes

Abbaye Saint-Germain d'Auxerre (photo M.L)

A l’imitation de la congrégation de Saint-Vanne, quelques années auparavant en Lorraine, quelques bénédictins, souhaitant réformer leur vieil ordre, fondent une nouvelle congrégation qu’ils placent sous le patronage de saint Maur et que le pape approuve en 1621. Il s’agit pour eux de remédier à l’état déplorable de nombreux monastères du royaume et de revenir à une vie monastique plus proche de l’esprit bénédictin. Le mode de vie des bénédictins des premières années du XVIIe siècle laissait en effet bien souvent à désirer. Ainsi à Solesmes les mauristes entrèrent dans un prieuré déserté par ses moines et il leur fallut interdire l’accès au cloître des femmes du village qui venaient y puiser l’eau du puits. Ils durent aussi réparer les bâtiments « que le temps et l’incurie des prieurs commendataires avaient laissé en état de ruine [1] » . Solesmes n’est qu’un exemple de la désolation des monastères, qui s’explique par les méfaits des guerres mais aussi par le système de la commende mis en place par le concordat de 1516 qui livra les grandes abbayes du royaume à des abbés plus soucieux de leur intérêt personnel que de celui de l’abbaye dont ils étaient théoriquement responsables.

L’exemple d’une visite en 1661 à Saint-Etienne de Caen est particulièrement significatif à ce sujet. Elle nous décrit un monastère dans lequel le cloître est complètement ruiné, où la salle du chapitre est démolie aux trois-quarts, où il ne reste plus que les murs Abbaye mauriste de BLanche-Couronne en cours de restauration (Photo M.L)du dortoir, du réfectoire et de la cuisine [2]. Il fallut aux premiers mauristes s’installer dans les quelques constructions médiévales subsistant encore.

A Samer, le frère Jean-Denys Plouvier, un des moines architectes de la congrégation, constate, lorsqu’il y arrive en 1661, que l’église est transformée en jeu de paume –la transformation des églises ne semble pas que contemporaine-et les deux religieux qui y vivaient encore ont dû s’installer dans les tours de l’enceinte de l’abbaye [3]. Au Mont- Saint-Michel les nombreux sièges subis par l’abbaye, qui était aussi, ne l’oublions pas une forteresse temporelle, et le système de la commende ont « grandement ruinée et désolée principalement quant aux lieux réguliers scavoir cloitre dortoir et réfectoire pour lesquels réparer conviendrait employer une grande somme de deniers » [4]. Enfin, car il n’est pas possible ici de donner tous les exemples de l’état de dégradation des abbayes bénédictines, à Saint-Wandrille où les mauristes, venant de Jumièges, s’installent en 1636, ils signent avec les anciens moines un concordat où ils étaient « tenus de réédifier et bâtir à leurs frais et dépens l’église et autres lieux de l’abbaye tombés en ruine et démolis [5] ».

Vie monastique relâchée ou quasiment abandonnée, abbatiales et lieux réguliers menaçant ruine ou déjà tombés en ruine, tel est le tableau, non exagéré même s’il ne faut pas l’étendre à toutes les abbayes bénédictines de France, que les écrits des mauristes eux-mêmes nous dressent de la situation des abbayes qu’ils vont réformer.

S’il n’est pas question ici d’étudier la réforme monastique proprement dite, nous verrons que le souhait des moines réformés de revenir à une vie monastique authentique entraîne la nécessité de réparer et souvent de reconstruire les lieux réguliers. Il leur fallait restaurer et adapter leurs abbatiales à des choix liturgiques liés à la réforme proposée par le concile de Trente. Il faut souligner que leurs choix, restauration ou reconstruction, ne furent pas cependant pas les mêmes selon qu’il s’agissait de leurs abbatiales ou de leurs lieux de vie.

Restaurer et adapter les abbatiales.

Au cœur de la vie monastique, il y a les offices religieux, sept chez les mauristes y compris un office de nuit, à 2 heures du matin. Ceux-ci bien entendu sont célébrés dans les abbatiales, trouvées le plus souvent en très mauvais état par les mauristes, sinon détruites, comme à Saint-Benoît d’Aniane ou à Saint-Maixent. Ces abbatiales ont toutes été édifiées au Moyen-âge et elles sont donc « gothiques » ce qui pour un homme du XVIIe siècle est synonyme de barbare. Ainsi Molière parle du « fade goust des ornements gothiques/ces monstres odieux des siècles ignorants [6] ». Pour les mauristes, dont on connaît l’implication dans l’étude du passé et dans leur volonté de faire connaître ce patrimoine [7] , il y a donc là une double problématique : comment réparer leurs abbatiales et, si nécessaire, comment les reconstruire ?

A la lecture de nombreux textes mauristes, on constate qu’ils ne rejettent pas du tout leur héritage. Ainsi au Mont-Saint-Michel, dom Huynes admire le chœur flamboyant reconstruit en 1480 et regrette, au passage, que toute l’abbatiale ne soit pas du même style. Aurait-il souhaité une reconstruction complète de l’abbatiale à cette époque ? D’autres mauristes témoignent de la même admiration pour Saint-Ouen de Rouen ou pour Saint-Nicaise de Reims, pour la cathédrale de Chartres ou pour la Saint-Chapelle de Paris. Dom Martène parle de l’abbatiale de Marmoutier comme d’ « un des plus beaux vaisseaux du royaume [8] ».

Par rapport à leurs abbatiales, il y a donc chez les mauristes à la fois admiration des bâtiments et respect du lieu consacré. Ils en ont donc tiré les conséquences : ils les restaurent en respectant l’esthétique de l’œuvre construite. A Saint- Germain-des- Prés, ’abbaye où réside le supérieur général de la congrégation, en 1645, les moines couvrent leur église d’une voute à croisées d’ogives [9] .

Plus significatif encore des moines achèvent, en plein XVIIe siècle, des églises gothiques. A Saint- Maixent, partiellement détruite lors des guerres de religion, le frère Robert Plouvier propose un plan de reconstruction fidèle à la tradition médiévale et ses projets furent approuvés par le supérieur général : de 1670 à 1682 une superbe abbatiale gothique fut ainsi reconstruite, alors qu’un autre choix, construire en style classique, aurait pu être choisi. C’est aussi le néo-gothique qui fut adopté à Corbie entre 1701 et 1710 et cette fois le résultat est contesté, non pour le choix du style lui-même mais parce que le travail semble bien médiocre. Chez les vannistes aussi le vocabulaire architectural gothique a souvent été employé, à Metz ou à Saint-Mihiel par exemple.

Mais au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles, les choix sont différents. L’ère du néo-gothique chez les mauristes est close, et lorsqu’il faut reconstruire, on adopte désormais le style classique.

C’est le cas à Saint-Florent-le-Viel, aux Blancs- Manteaux à Paris ou surtout à Saint-Sauveur d’Aniane, abbatiale importante parce que c’était l’abbaye de celui qui a si fortement contribué à développer l’ordre bénédictin dans l’empire carolingien [10]. Au Mont-Saint-Michel, après l’incendie de 1776, on ne reconstruit pas la façade en style gothique, on la dote d’une sobre façade classique [11], parfois critiquée aujourd’hui, mais ne dirait-on pas la même chose si un pastiche néo-gothique avait été édifié à l’époque ?

Plan de l'Eglise de Saint-Germain-des-Prés redistribuée par les mauristes

Si le respect de la structure de l’abbatiale semble le cas le plus général quand on étudie les abbatiales des abbayes mauristes, à l’intérieur de celles-ci, ils n’hésitèrent pas par contre, à les transformer pour les adapter à la liturgie souhaitée par le concile de Trente. Certes il ne faut pas imaginer ici des transformations radicales et immédiates comme ce fut le cas avec le concile Vatican II, dans certains cas il a fallu attendre plus d’un siècle pour tridentiniser, mais les mauristes font partie des ordres religieux qui ont adapté leur liturgie aux exigences du concile qui souhaitait plus de visibilité pour les fidèles lors de la messe.

Cela est d’autant plus significatif que l’abbatiale est d’abord destinée aux offices monastiques et que les fidèles ne sont que simplement admis à ces célébrations. L’exemple vient d’en-haut, puisque la tridentinisation [12] de l’abbaye de Saint-Germain des- Prés est commencée dès 1644 et une nouvelle disposition devait être progressivement mise en place : stalle des moines dans l’abside, maître autel, lui aussi transformé et nef. Pour les fidèles le sacrifice de la messe était ainsi plus lisible, ce qui témoigne de l’intérêt de la congrégation réformée pour les laïcs.

Ce choix semble d’ailleurs avoir été proposé à l’ensemble des architectes de la congrégation, sans que cela devienne une règle absolue [13]. Dans le modeste prieuré de Solesmes, les moines adoptent cette disposition [14] et montrent ainsi une ouverture vers ceux qui assistent à leurs offices mais à Nouaillé par exemple, on reconstruit un jubé au XVIIe siècle et la transformation est très tardive à l’abbaye Saint-Vincent du Mans [15].

Les mauristes sont donc respectueux, et admiratifs des très belles abbatiales qu’ils ont trouvé dans les abbayes qu’ils réformaient. Cela ne les a pas empêchés cependant de les adapter aux besoins de leur temps. Par contre en ce qui concerne les bâtiments réguliers, leurs lieux de vie, les choix sont beaucoup plus radicaux et ici ils ne vont pas hésité à reconstruire en utilisant les structures existantes mais en les détruisant souvent aussi, pour leur permettre de mieux vivre leur vie de moine.

Façade de l'église abbaitiale de Saint-Florent-Le-Viel : une reconstitution mauriste (Photo : M.L)

Reconstruire les bâtiments conventuels.

Lorsqu’ils s’installent dans les abbayes qu’ils doivent réformer, il n’est cependant pas question pour eux de détruire les locaux existant ne serait-ce que parce qu’ils n’en ont pas les moyens. « Je n’ai trouvé que 4 monastères qui puissent subsister de leurs propres revenus, tous les autres sont obligés d’emprunter [16] » écrit à Mazarin en 1658 dom Plouvier. La présence des abbés commendataires et des Anciens moines, avec qui il faut partager les revenus des abbayes explique qu’il a fallu une trentaine d’années au moins pour que du stade des réparations l’on puisse passer à la restauration ou à la reconstruction des abbayes pour qu’enfin les lieux réguliers répondent à ce que souhaitaient les mauristes. Les locaux rénovés doivent permettre la séparation du monde et la vie communautaire, tout en restant le plus austère possible, sans renoncer cependant à des acquis « modernes » comme la recherche de la lumière, d’où le choix de grandes fenêtres équipées de vitraux en grisaille, la lutte contre l’humidité, et pour cela on n’a pas hésité à surélever des bâtiments. De grands dégagements facilitent la vie commune et les cellules, si elles restent petites, doivent aussi permettre, en dehors du sommeil, l’oraison et la lecture spirituelle. C’est en s’appuyant sur les Règles de la congrégation que supérieurs généraux, abbés réguliers ou prieurs réaménagèrent les monastères dont ils avaient désormais la charge afin que les moines puissent y vivre de façon honnête et commode. Il ne saurait être question ici d’analyser toute l’œuvre de bâtisseurs des mauristes : nous nous en tiendrons donc à un seul exemple, celui de l’abbaye Saint-Vincent du Mans dont les travaux de reconstruction s’étalent de 1685 à 1758, ce qui nous permet d’étudier en un seul lieu ce que furent les choix des mauristes dans leur œuvre de bâtisseurs au moins en ce qui concerne les bâtiments réguliers [17].

S’ils ont été très respectueux de leur abbatiale, les mauristes de Saint-Vincent par contre n’hésitèrent pas à intervenir dans les lieux réguliers et de façon relativement originale. A partir de 1685 en effet, ils décident de reconstruire tout l’est de leur abbaye, en choisissant de ne pas refaire dans un premier temps leur réfectoire, contrairement aux choix prédominants dans les autres abbayes [18]. De 1685 à 169O, ils vont donc construire une grande salle promenoir de plus de 25 mètres de long au-dessus de laquelle ils élèvent trois étages destinés à abriter les cellules et la bibliothèque de l’abbaye.

A l’extrémité de la grande salle, ils édifient un escalier à caissons qui s’appuie sur l’ancien mur cazalien [19] a bénéficié pendant cette période de travaux de restauration et a gardé un abbé régulier, ce qui peut expliquer la place prise par l’abbaye dans la congrégation de Saint-Maur]] masqué par des maçonneries dont une récente restauration a permis de montrer qu’il avait été bien conservé et utilisé dans la nouvelle construction.
Abbaye Saint-Vincent du Mans (Photo CEMJIKA)

Cette grande salle promenoir à file de colonnes fut dotée de voûtes d’arêtes, ce qui lui donne un aspect de réfectoire médiéval. Ce choix traduit certainement le goût des mauristes de Saint- Vincent pour l’art gothique, et non une quelconque incapacité technique. Il ne remet pas en cause cependant la volonté de bénéficier d’une grande lumière puisque de grandes fenêtres, pourvues de vitraux en grisaille donnant sur les jardins au sud et sur une cour au nord, ont été ouvertes dans les deux grandes façades. Seule donc l’allure est médiévale car deux cheminées sont également édifiées à chaque extrémité de la salle. Avec le chauffoir, c’est d’ailleurs la seule pièce de vie où l’on puisse en trouver dans l’abbaye, au moins au XVIIe siècle. Cette grande salle de compagnie n’est d’ailleurs pas unique dans la congrégation, il y en avait une encore plus impressionnante à Saint-Wandrille et le choix de voûtes d’aspect gothique se retrouve dans de nombreux réfectoires de la congrégation, à Marmoutier, à Saint-Maixent ou à Saint-Melaine de Rennes [20] par exemple.

Abbaye Saint-Vincent du Mans, Salle des pilliers (Photo CEMJIKA)Cette partie reconstruite se continue par une grande aile en équerre à l’est de trois étages également. Dans cette première campagne de travaux, ce qui frappe ainsi, c’est la taille impressionnante du bâtiment reconstruit. Cela s’explique sans aucun doute parce que l’abbaye Saint-Vincent devait accueillir les diètes provinciales de la province de Bretagne et qu’il fallait pouvoir loger les moines qui y participaient.
Dom Maur Audren, abbé de Saint-Vincent à plusieurs reprises profita de l’ampleur de ces locaux pour doter l’abbaye d’une superbe bibliothèque qui permit à saint-Vincent de devenir une véritable centre de recherches et le lieu où purent travailler, entre autres, les auteurs de l’Histoire de Bretagne et ceux de la première Histoire littéraire de la France [21].

En 1725, les travaux reprennent à l’abbaye Saint- Vincent, mais, cette fois il n’est plus question de renoncer au style du siècle. Le réfectoire, installé dans la seconde partie de l’aile sud et toute l’aile ouest sont couvertes de très belles voûtes surbaissées en anse de panier et aucune colonne ne vient diviser les salles en deux nefs. La décoration reste sobre, chapiteaux géométriques dans les salles destinées aux moines, pas de cheminée dans leur réfectoire, mais des clefs ornementées et des cheminées sont présentes dans les parloirs et dans le réfectoire des hôtes.

La dernière construction des moines, le grand escalier d’honneur, est digne des escaliers des grandes abbayes de la congrégation mais destiné aux moines, il est sans aucun ornement, simplement largement ouvert à la lumière par de superbes fenêtres .Par contre les cellules de l’aile ouest sont désormais chauffées. Enfin dans l’ensemble de ses pièces des lambris recouvraient en partie les murs, comme on le voit encore dans le réfectoire des hôtes et dans les cellules décrites dans l’inventaire de 1790 [22].

Les mauristes reconstruisirent ainsi dans toute la France, s’affranchissant parfois au XVIIIe siècle de l’austérité demandée par la règle bénédictine mais si l’on a pu parler de palais pour les moines, c’est pour l’essentiel l’ampleur des bâtiments qui l’explique. On est loin en France des fastes baroques et rococos des abbayes d’Europe centrale.

En 1790, lorsque les mauristes durent abandonner leurs abbayes, les travaux étaient encore loin d’être terminés, les projets étaient encore envisagés, les dettes n’étaient pas toutes payées, mais la nation récupéra de magnifiques monuments qui firent souvent de bien belles préfectures, des casernes et des prisons sans oublier aussi les lycées, où de nouvelles générations vivent dans un cadre qu’il a fallu adapter à ce nouvel usage.

Les choix mauristes marquent encore profondément le patrimoine monumental français, en particulier dans les villes.

Abbaye Saint-Vincent du Mans, escalier d'honneur XVIII<sup class="typo_exposants">e</sup> siècle (Photo : CEMJIKA)

Face au patrimoine dont ils ont hérité, les mauristes eurent donc des attitudes fort différentes, marquées à la fois par le respect et l’admiration des œuvres de leurs prédécesseurs mais aussi par le souci d’adapter à leur mode de vie des bâtiments qui avaient beaucoup souffert du temps. Ils n’ont donc pas hésité à détruire, surtout au XVIIIe siècle, ce qui leur semblait désormais sans intérêt, mais ils ont su aussi restaurer les locaux dont ils avaient hérité. S’ils ont transformé leurs abbatiales, ce n’est pas seulement pour des questions de goût mais aussi pour les adapter à une nouvelle liturgie. Ces locaux, pour ceux qui ne furent pas détruits aux XIXe et XXe siècles, sont désormais souvent les nôtres et comme eux, il nous faut réfléchir à la façon dont nous saurons à la fois les rendre fonctionnels et tout en préservant ce qui dans les bâtiments du passé les rend irremplaçables.

A leur époque la charte de Venise n’existait pas mais les questions qu’ils se sont posés restent aujourd’hui d’actualité, tout comme leur façon de les résoudre.

Abbaye de Solesmes, façade du prieuré mauriste (Photo : G. LANDRON)

Notes

[1] Dom Thierry Barbeau, Mille ans d’histoire à l’abbaye de Solesmes. Sub titulo petri, Le Mans, 2009, p.54-55.

[2] André ROSTAND, L’œuvre architecturale des Bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur (1616-1789), in Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie, t. XLVII (1939), p.186.

[3] ibid ., p.97.

[4] ibid. ,p.113.

[5] ibid., p.137.

[6] Dom Guy-Marie Oury, Les Mauristes et leurs églises, in Collectanea cisterciensia 5-( 1993), p-374..

[7] ibid., p.373

[8] ibid., p.374-375

[9] ibid., p.377 10

[10] ibid., p.380

[11] André ROSTAND, op.cit., p.116. »laide façade actuelle ».

[12] Bernard CHÉDOZEAU, Chœur clos, chœur ouvert. De l’église médiévale à l’église tridentine (France XVIIe-XVIIIe siècles), Paris, p. 28

[13] ibid., p.34

[14] Dom Thierry BARBEAU, Mille ans…op.cit. p.62-63

[15] Dom Thierry BARBEAU, La tridentinisation des églises monastiques, Recherches sur les aménagements intérieurs de l’église abbatiale Saint- Vincent du Mans aux XVIIe et XVIIIe siècles in Vincentiana 5, pp3-2O

[16] in Monique BUGNER, Cadre architectural et vie monastique des bénédictins de la congrégation de Saint-Maur, Nogent-le-Roi,1984, p.31.

[17] Sur la reconstruction de l’abbaye Saint-Vincent, voir André LEVY (sous la direction de) Redécouvrir l’abbaye Saint-Vincent du Mans, Le Mans, 1999, en particulier les contributions de dom Thierry Barbeau et André Lévy

[18] Monique BUGNER, op.cit, p60

[19] Entrée dans la congrégation de Chezal-Benoît, l’abbaye [[Saint-Vincent

[20] Monique BUGNER, op.cit., p.53

[21] Dom Rivet et l’histoire littéraire de la France, Actes du colloque du Mans, octobre 1999, textes réunis par Daniel-Odon Hurel et André Lévy , La Province du Maine, n°61 et 62, 2002.

[22] A. LEVY, op.cit., p.80-85

Publié le vendredi 18 mars 2011

 

 

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